Avant de commencer la visite, le café est le bienvenu...

Notre guide et confrère Gilles resitue Besse dans son environnement géographique du massif du Sancy devant un auditoire attentif.

La "pierre de Besse" est souvent comparée à la pierre de Vovvic. C'est également une trachy-andésite, son aspect est plus rustique et elle présente des nuances de couleurs plus marquées.

L'église Saint-André est de style roman et gothique. La construction initiale date du XIIe siècle.

La cité de Besse à l'époque médiévale

Nef de l'église Saint-André

L'église Saint-André comporte de remarquables chapireaux historiés.

Chaque année, en début d'été, la statue Notre-Dame-de-Vassivière quitte son église pour rejoindre le sanctuaire de la chapelle de Vassivière où elle demeurera jusqu'au mois de septembre.

Statue de Notre-Dame de Vassivière : Vierge noire avec son enfant sur les genoux.

Le chevet de l'église Saint-André

Le château du Bailly

Les remparts

Reconstitution de jardins médiévaux

Le centre historique de Besse présente une grande unité architecturale.

Le déjeuner est toujours un temps de partage et de convivialié, toujours apprécié.

Pérégrination dans les ruelles de la cité médiévale.

Les bessards ont de l'imagination...

La place principale de Besse accueille une fort jolie fontaine.

La maison des Consuls

La porte de la ville et la tour du Beffroi

Le manoir Sainte-Marie-des-Remparts : Il a été construit en 1935 par Ernest Barthélémy qui a réemployé les éléments architecturaux laissés à l'abandon ou donnés par des propriétaires.

Gilles achève cette visite fort dense en nous narrant l'histoire du monument aux morts.

Le monument aux morts rend hommage aux victimes des deux conflits mondiaux du XXe siècle.

Le blason de Besse. Il se dit que les couleurs jaune et bleu auraient inspiré Marcel Michelin pour la création de...l'ASM.

 

La basilique Saint-Julien avec 74 mètres de longueur, est la plus grande église romane d'Auvergne. Construite entre le XIIe et le XIVe siècle, elle est remarquable par ses fresques polychromes et son pavage de galets aux motifs géométriques ou ornementaux (rosaces, fleurs de lys…) (Cédit photos de notre consoeur M.C Rothier).

Le chevet

Chapelle rayonnante

L'intérieur de l'église se caractérise par une belle polychromie de pierres grises, rouges, blanches et noires qui proviennent de carrières voisines : le grès rouge vient d'Allevier (Azérat), le grès calcaire de Beaumont, le basalte de La Vergueur (Saint-Just-près-Brioude) et le marbre de Lauriat (Enval). Ils s'harmonisent avec le pavement, en galets de l'Allier noirs et blancs, aux motifs géométriques d'arabesques.

La nef, longue de 74 mètres, est composée de cinq travées. Elle est supportée par des colonnes à base carrée, surmontées de chapiteaux ornés de motifs divers : chimères, sirènes, palmettes stylisées, feuilles d'acanthe, génies ailés, un minotaure ou encore Hermès criophores. D'autres évoquent des scènes de la vie quotidienne : un dompteur de singes, un avare tenant son livre de comptes, un combat de cavaliers. Trois chapiteaux historiés représentent le Christ en majesté, un ange en prière et les Saintes femmes au tombeau. Certaines colonnes présentent encore des traces de fresques.

Il suffit d'admirer...

Pile de la nef

Crypte et reliques de saint Julien

Maître autel de Saint-Julien de Brioude.

Statue en marbre de saint Jacques

Le Christ lépreux, provenant de la léproserie de la Bageasse, est une statue en bois marouflé polychrome plus grand que nature et datant du début du XVe siècle ; selon la légende, un lépreux se serait allongé sur la statue en implorant la guérison : la maladie se serait alors transférée à la statue.

La Vierge parturiente, statue en bois polychrome du XVe siècle, est une représentation rare de la Vierge Marie peu de temps avant la Nativité : allongée, la tête soutenue de la main droite, et la main gauche posée sur un ventre légèrement arrondi, la Vierge attend en souriant son accouchement.

De nouveaux vitraux ont été réalisés par le père Kim En Joong en 2007/2008 ; trente-six vitraux contemporains ont ainsi vu le jour, un des plus grands chantiers dans ce domaine de ce début de XXIe siècle en Europe. Ce programme vient compléter l'ensemble de vitraux datant du XIXe siècle, dont l'un manque aujourd'hui. il était situé dans la lanterne et figurait la gloire de saint Julien. Il a été remplacé par un vitrail contemporain.

 

 

Tous les inscits à cette sortie à Arlanc étant présents, la découverte de l'église Saint-Pierre peut commencer (crédit photos de notre consoeur M.c Rothier et confrère G. Couturier).

Les experts s'interrogent sur la signifacation de cette curieuse statue.

DE l'église primitive, demeurent les deux fenêtres centrales et les deux fenêtres latérales.

La nef centrale est entourée de deux nefs latérales du XIIe siècle.

Outre les chapiteaux à feuille d'acanthe, certains sont historiés.

Statue en bois doré de saint Roch (XVIIIe siècle).

Le chevet de l'église Saint-Pierre. Le clocher du XVèe siècle fut détruit à la Révolution et remplacé par l'actuel, sous la Restauration en 1823/1826.

Arrivée devant l'église Sainte-Marguerite de Beurières.

L'intèrieur de l'église, à nef unique a été remarquablement restaurée.

Peinture murale du Christ en gloire, entouré des quatre évangélistes portant des phylactères.

Curieux labyrinthe sculpté au bas d'un pilier...

Détail de la croix des jacquets.

Un "Jardin pour la terre".

Sur ce planisphère géant de plus de 6 hectares, nous sommes conviés à un véritable tour du monde des richesses végétales.

 

 

Arrivée dans le beau village du Broc ( crédit photos de notre consoeur M.C. Rothier).

Pause déjeuner, fort bienvenue, à l'ombre de l'église de Mailhat.

Pause en milieu de cette chaude matinée de l'étape Jumeaux-Brioude.

Au sein de notre confrérie, on rencontre toujours une main secourable pour franchir un profond fossé.

La pause de midi est toujours appréciable d'autant que nous avions un intendant remarquable....notre ami Michel.

 

 

 

Entrée des Grands Thermes (Crédit photos de notre confrère G. Couturier).

Hall des Grands Thermes

Ancienne cabine dédiée aux soins thermaux

L'église Sainte-Anne a été construite en 1845 sur une colline appelée « le Calvaire ». Elle a été rénovée en 1956.  Elle comprend 800 m2 de fresques réalisées en 1956 par Nicolas Greschny, qui retracent toute l'Apocalypse (dernier livre du Nouveau Testament).

Dans le chœur est représentée la divine liturgie du Ciel et de la Terre.

Les vitraux de l'église ont été réalisés en cristal de Baccarat.

Inscrit à l'Inventaire supplémentaire des Monuments historiques depuis 2003, le théâtre de Châtel-Guyon, symbole de la Belle Époque, incarne le lieu de rendez-vous théâtral, musical et cinématographique de la cité thermale. Fermé durant plus de dix ans, d'importants travaux de restauration, intérieurs et extérieurs, ont débuté fin 2013 et se sont achevés en 2016.

Le théâtre a été construit sur le modèle des salles à l'italienne.

Cet ancien hôtel thermal de luxe devrait être reconverti en immeuble d'habitation.

Le prestigieux ancien Continental Hôtel a été converti en appartements.